LETTRE OUVERTE À MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Monsieur le Président de la République ,
Le 29 Mai 2007 je vous ai adressé un dossier concernant les turpitudes et prévarications des auxiliaires de justice et des autorités judiciaires de TARASCON, dans ma prétendue « procédure collective ».
L’Inspection Générale des Services Judiciaires, m’a fait savoir qu’ils ne peuvent être saisis par des requêtes de particuliers.
C’est pourquoi, j’ai également envoyé mon dossier à Madame la Ministre de la justice qui est compétente pour appliquer les dispositions de l’article 30 du Code de Procédure Pénale et article L.781-1 du Code de Organisation Judiciaire (inséré par Décret n° 78-329 du 16 Mars 1978).Depuis de nombreuses années j’ai tenté en vain de me faire entendre par le Ministère Public, présumé en charge d’une bonne administration de la justice, qui m’a répondu par des humiliations et discriminations caractérisées, pouvant être qualifiées de tortures et supplices psychologiques ainsi que de terrorisme intellectuel en abus de droit et en fraude de la loi.
Les Ministres & Gardes des Sceaux successifs, ont disserté en finesse de leurs fonctions au mépris du Citoyen justiciable, pour échapper à leurs responsabilités et obligations prévues à l’article 30 du Code de Procédure Pénale qui dispose que :
« Le ministre de la justice conduit la politique d'action publique déterminée par le Gouvernement. Il veille à la cohérence de son application sur le territoire de la République.A cette fin, il adresse aux magistrats du ministère public des instructions générales d'action publique. Il peut dénoncer au procureur général les infractions à la loi pénale dont il a connaissance et lui enjoindre, par instructions écrites et versées au dossier de la procédure, d'engager ou de faire engager des poursuites ou de saisir la juridiction compétente de telles réquisitions écrites que le ministre juge opportunes ».
Pour se débarrasser du problème, j’ai eu droit invariablement à la réponse classique :
« Je me dois de vous faire connaître qu’en raison du principe constitutionnel de l’indépendance de l’autorité judiciaire, il n’appartient pas au Ministre de la justice d’intervenir dans une procédure judiciaire en cours, ni d’émettre un avis sur le bien fondé des droits de l’une ou l’autre des parties dans un litige d’ordre privé » (M. Pascal Clément le, 09/02/07).
Ce qui démontre la méconnaissance totale du contenu des requêtes formulées par les justiciables opprimés et victimes de discriminations en abus de droit, violation de l’article 6-1 de la CEDH et article 55 de la constitution de la république.
Des dizaines de milliers d’abus sont annuellement organisés et perpétrés en toute impunité sous couvert de la conduite des procédures collectives sous la responsabilité des parquets tutélaires qui classent sans suite les plaintes des citoyens. Les ruines, les désespoirs, les suicides sont les suites ruineuses pour la Nation de cette scandaleuse impunité générée par la répétition systématique des prévarications, faux en écritures publiques, dilapidations et recels de toutes natures, illégalités des actes et des pièces et toutes turpitudes commises avec préméditation, puisque habituelles, en bandes organisées, et toutes aggravations, avec (démontré au dossier), la complicité du Ministère public, qui a obligation de poursuites. Certaines sont passibles des Assises (ex : faux en écritures publiques et authentiques !)
C’est la raison pour laquelle je me suis permis, comme tant d‘autres avant moi, de vous transmettre pour information et, (oserai-je l’espérer), action immédiate d’injonction d’avoir à respecter la loi. Le mandataire qui couvre actuellement toutes les turpitudes organisées depuis l’origine, par le greffe du Tribunal de Commerce de TARASCON, depuis le faux jugement déclaratif du 5 Novembre 1993 en violation de l’article 441-4 Code Pénal. Le sentiment de toute puissance des délinquants institutionnalisés est désormais sans limite, n’ayant d’égal que leur morgue et leur cynisme. Outre l’arrogance de ses courriers vindicatifs, ce mandataire, en réponses à mes demandes d’explications, étale ses aveux des turpitudes et prévarications qu’ils ne prennent plus la peine de dissimuler, tellement ils sont sur de leur impunité !
Ainsi, les preuves des détournements d’actifs, organisation de la spoliation, et escroquerie sous couvert de procédure illégale, sont signés et hautement revendiqués dans les courriers du 07/01/05, 04/07/06, 08/09/06, et 12/10/06 du mandataire actuel ou il se paye même le luxe de me menacer de : « déposer plainte entre les mains de Monsieur le Procureur de la république »
Nul doute que, à l’analyse des faits et preuves irréfutables (jugements du 17 Novembre 2006 jugement du 02/02/07 ) versées à mon dossier, la plainte de ce mandataire, qui dicte sa propre loi à TARASCON, en violation du Décret n° 85-1389 du 27 décembre 1985, et articles 31, L.414-1, 641-7, 622-9, 622-8, du Code de Commerce, Articles 1147, 1376, 1378, 1379, 1382, 1383, 1384, du Code Civil, et articles 225-2, 313-1, 313-2, 314-1, 314-2, 313-3, 314-3, 432-5, 432-10, 432-11, 432-15, 432-16 du Code Pénal, trouverait un écho favorable au Parquet tutélaire, comme il a trouvé, une oreille attentive du Tribunal de Commerce. Mais au citoyen spolié et méprisé qui réclame un droit à la justice, le ministère public l’accuse de déficience mentale, considérant que la recherche de la vérité, relève d’une grave pathologie cérébrale!
En effet, il faut une certaine dose de « folie », pour oser sans égalité des armes, s’opposer à l’injustice et l’oppression du système omnipotent et de sa volonté aveugle de nuire !
C’est la différence entre l’homme et l’animal !
On retrouve dans mon cas, tous les vices des Tribunaux de Commerce qui, comme la loi y oblige tous sachant, ont été dénoncés si souvent aux autorités, dans des centaines de dossiers, tels que la prévarication, les faux en écritures publiques et authentiques, les escroqueries aux jugements, les détournements et recels, les pseudo inventaires irrecevables présentés comme vrais, les destructions de patrimoines et d’outils de travail sans connaître le passif ni l’actif, les rédactions d’ordonnances, faites par le mandataire du Juge Commissaire lequel, notoirement, signe aveuglément sous ses ordres de “ professionnel averti ” n’importe quelles ignominies, si incohérentes ou criminelles qu’elles soient.
Alors que le Procureur a obligation de poursuites, sa substitue a explicitement demandé en audience du 27 Avril 2007 au Tribunal de Commerce de TARASCON de rejeter ma requête en interprétation du 19 Mars 2007, au motif que mes courriers et demandes d’explications aux divers prévaricateurs, responsables de ma ruine, relèveraient d’une pathologie cérébrale. Ce magistrat, prétend avoir des compétences médicales, alors que ses carences juridiques ne sont plus à démontrer. Dans une audience précédente du 20/10/2006, ce même procureur, s’est opposé au remplacement de mon spoliateur, après que j’ai déposé une requête en remplacement de celui-ci pour manquements professionnel. Ce magistrat manifestement préoccupé de mettre à l’abri des poursuites les organisateurs de ma ruine, à préféré ignorer l’article 30 du décret n°85-1388 du 25 décembre 1985 (modifié art.72 du Décret n°2005-1677 du 28 décembre 2005).
Après la réponse du Procureur Général du 13 janvier 2005, un autre magistrat de TARASCON, m’a obligé le 15/02/2005 en chambre du conseil, à faire des excuses aux escrocs qui me torturent et me spolient depuis 14 ans « au nom du ministère public » en violation des Articles 31, 33, 40 du Code de Procédure Pénale, et 432-5, 432-7, 434-1, 434-4 du Code Pénal.
Ces abus de pouvoir caractérisé, sont en violation de l’Article 6-1 de la Convention Européenne et II-61 de la Charte de l’Union et porte gravement atteinte à ma dignité.
Ces Prévaricateurs omnipotents, qui jouissent d’une scandaleuse et insupportable impunité, sont nourris par le travail des honnêtes gens qui ont le courage ou l’inconscience d’entreprendre par ignorance, dans un environnement hostile. Ces Vampires sont responsables du déclin de notre Nation. La situation est gravissime ainsi qu’il est facile de comprendre à la simple lecture de la loi et des informations contenues dans mon dossier.
Elles sont très claires en leurs stipulations, fut-ce pour un lecteur peu averti des choses du droit, mais ayant un minimum l'habitude de la lecture, même sans se faufiler entre les lignes.
Le maître d’oeuvre responsable de la surveillance des dérives du Tribunal de Commerce de TARASCON est le Procureur de la République qui, au titre de l’article 425 du NCPC doit recevoir le double de toutes les pièces. Ainsi a-t-il toutes les informations en suite desquelles il a devoir de sévir. Il a en charge la surveillance des Tribunaux de Commerce de son ressort, ainsi que des greffiers et mandataires. Mais il préfère classer sans suite toutes mes plaintes. La loi stipule à ce propos :
“ Le procureur de la République a la surveillance de tous les syndics Administrateurs judiciaires de son ressort. Il cite le syndic administrateur judiciaire ... soit d’office, soit à la requête des personnes intéressées. ... le Procureur de la République est obligatoirement partie poursuivante.
L’article 40 alinéa 2, du Code de Procédure Pénale dispose que :
« Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d'un crime ou d'un délit est tenu d'en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs ».
L’article 35 et suivants du Code de Procédure Pénale, interdisent au Procureur Général, les réquisitions qui furent prises pour faire obstacle à la saisine de la justice dans l’arrêt du 11 avril 2007 et réponses qui me furent faites jusqu’au 15 mai 2007 par ce dernier, à ma demande légitime de respect de la loi. L’ordonnance de refus d’informer rendu le 17 Novembre 2006 par le Doyen des juges du TGI de TARASCON, sur réquisitions du Procureur de ce parquet tutélaire, n’est que la conséquence directe de la violation de l’article 35 et suivants du CPP.
On peut légitimement s’interroger sur les motivations du Ministère Public dans ses réquisitions ayant produit l’ordonnance de refus d’informer du TGI de TARASCON et du Parquet Général, dans l’arrêt du 11 avril 2007, en Cour d’Appel à Aix en Provence, en totale violation de l’article 6-1 de la CEDH..
Tous les documents permettent de faire la lumière et contribuer à la manifestation de la vérité, ont été écartés du dossier ! Une parodie de justice !
Incidemment, on notera que les maigres réponses à mes courriers, des mandataires et autres prévaricateurs (le mandant ne répond jamais, il se contente de signer les faux qu’on lui présente) et les deux jugements rendus le 17 Novembre 2006 et 2 Février 2007, convergent infailliblement vers un seul objectif : faire obstacle à la saisine de la justice ! De façon curieuse, on retrouve cette même motivation tout au long de la procédure illégale, du TGI et parquet de TARASCON, à la Cour d’Appel et Parquet Général d’Aix en Provence, qui m’a informé un mois avant la signification, du rejet de mon pourvoi en suspicion légitime (art.662 du CPP) ainsi que la Cour de Cassation !
La question est : Sommes nous un état de droit ? Que pourrait en déduire le simple Citoyen à l’analyse des preuves accablantes dont il dispose et qui sont ignorées par ces magistrats ? (Selon que vous serez puissant ou misérable).
Ma mise en demeure du 13 Janvier 2007, mon courrier du 17 Avril 2007 au Mandataire et, mon LR+AR du 20 Janvier 2007 à la Présidente du Tribunal de Commerce, sont restés sans réponse à ce jour. Les copies de ces documents, envoyés au Parquet Général d’Aix en Provence, font partie des pièces qui n’ont pas été prises en compte dans mon dossier de plainte par les juges du fond. Il est curieux de constater qu’en évitant le canal des avocats complices du système, ma propre investigation à révélé depuis Septembre 2006, les preuves irréfutables de l’escroquerie en bande organisée, (requête en interprétation du 19/03/2007 et requête en nullité absolu de procédure) et les prévaricateurs, ne répondent plus à mes demandes légitimes d’explications et pièces du greffe (art. 11, 1435 et 1436 du NCPC). Ce Mandataire a enfin décidé de recouvrer mes impayés (Ordonnance du 13 juin 2007) qu’il disait ignorer dans son courrier du 8 Septembre 2006! Dans son arrogance il écris : « J’ajoute que j’ignore d’où vous sortez la somme de 222.137,67 »
Toutes ces dérives sont consignées dans le rapport d’enquête de IGSJ en 1998 sur les dysfonctionnements des Tribunaux de Commerce et démontre l’organisation préméditée par les prévaricateurs pour spolier les honnêtes citoyens qui prennent des risques pour entreprendre.
Le « petit Robert et le Larousse », qualifient ce système de Mafia.
Vous n’êtes pas sans savoir, Monsieur le Président, que l’excellent rapport de IGSJ, a terminé sa course, au fond d’un placard poussiéreux de la République. Quel dommage !
Mais il a le mérite de confirmer le scandale qui frappe depuis si longtemps les forces vives de la Nation , victimes de ces Vampires, qui se contentent de prélever et, abuser de leur pouvoir de nuisance, pour détruire impunément la vie des citoyens qui créent des richesses et, le tissu socio-économique de la Nation , dans le seul but de s’enrichir frauduleusement.
Je n’ai qu’un regret, c’est de ne pas avoir choisi comme tant d’autres Citoyens, un autre pays que le mien pour y créer mon entreprise et pouvoir y prospérer dans un environnement positif, et sans crainte des prédateurs prévaricateurs spoliateurs de patrimoines.
En vérité je vous le dis, Monsieur le Président, un pays ou les droits de ses Citoyens ne sont pas respectés, est un pays sans avenir. Sans justice, il n’y a pas de liberté et pas de démocratie.
Une dernière fois, j’ai formulé ma requête à notre nouveau Ministre de la justice & garde des sceaux, Mme Rachida DATI, a qui j’ai fait parvenir une copie de mon dossier le 23 Juillet 2007. Sans réponses positives à mes requêtes légitimes et conformes à la loi, il ne me restera alors, et à mon grand regret, que la lettre ouverte dans les Medias.
J’ai conscience, Monsieur le Président, que vous avez la volonté requise pour remettre en marche notre pays et c’est pour cela que vous avez eu la confiance du Peuple.
Je sais, Monsieur le Président, que la tache qui vous attend et que les Français vous ont confié est colossale et que vous ne reculerez pas devant cette responsabilité.
C’est pour cette raison que je reviens vers vous. Le temps presse !
Vous remerciant tant en mon nom qu’en celui de tous ceux, pour le bon droit desquels vous ne manquerez pas d’œuvrer, j’en suis sûr, je vous prie, Monsieur le Président de la République , de bien vouloir trouver ici l’expression de mes sentiments d’avance reconnaissants et dévoués au respect de la loi et du bon droit des honnêtes gens,
Ainsi que mes plus respectueuses salutations.
Antoine TALENS